La Roesti Sailing Team - Das Roeti Sailing Team

Quand la Suisse romande rencontre la Suisse alémanique pour traverser l’Atlantique, cela donne un duo 100% suisse au départ des deux prochaines édition de la Transat Jacques Vabre : Valentin Gautier et Simon Koster, en route pour trois saisons de courses en Class40. 

« C’est à l’arrivée de la Mini Transat en Martinique, alors que nous "refaisions la course" une énième fois, qu'a germé dans nos esprits l'idée de se lancer ensemble dans une nouvelle aventure. Sportivement, le projet faisait sens car nous nous sommes aguerris ces dernières années et avons prouvé à de nombreuses reprises que nous étions capables de bousculer les Bretons sur leurs terres. A force de plaisanter autour de ce projet Roestigraben, c’est tout naturellement que nous avons décidé de baptiser notre équipe la Roesti Sailing Team. »

Wenn ein Westschweizer auf einen Deutschschweizer trifft, um den Atlantik zu überqueren, entsteht daraus ein zu 100 % schweizerisches Duo, dass an den nächsten zwei Austragungen der Transat Jaques Vabre an den Start geht: Valentin Gautier und Simon Koster nehmen drei Regatta-Saisons au einer Class 40 in Angriff.

«Es war bei der Ankunft der Mini Transat auf Martinique, nachdem wir die Regatta zum wiederholten Male beendet hatten, als der Gedanke in uns reifte, sich gemeinsam in ein neues Abenteuer zu stürzen. Sportlich gesehen ergab das Projekt Sinn. Wir haben in den letzten Jahren hart gearbeitet und konnten bei zahlreichen Gelegenheiten beweisen, dass wir bereit sind, den Bretonen auf heimischen Territorium den Wind aus den Segeln zu nehmen. Der Name „Rösti Sailing Team“ kam von ganz alleine nach dem wir viel über unser Röstigrabenprojekt gescherzt haben»


Valentin 

Constructeur naval de formation, c’est au Centre d’Entraînement à la Régate (CER) de la ville de Genève que Valentin commence à affûter sa lame de compétiteur. Passé par différents postes, de préparateur technique à entraîneur, Valentin y a connu plusieurs succès en monotype (principalement en Surprise et en J70), notamment sur des épreuves de longue distance - comme la fameuse Translémanique en solitaire. Convaincu qu’il est taillé pour le large, il participe au Tour de France à la voile ainsi qu’à diverses compétitions méditerranéennes (Giraglia, Palerme-Monaco), mais aussi au convoyage d’un Class40 au retour de la Route du Rhum : de quoi confirmer cette conviction que son avenir se trouve dans le milieu de la voile hauturière. 

Fin 2015, Valentin se lance dans la grande aventure du Mini 6.50 avec un objectif ambitieux : jouer les premiers rôles dans l’exigeante catégorie des bateaux de séries. Objectif atteint, puisqu’après deux saisons couronnées de succès, il se classe 5e de la célèbre Mini Transat, remportant même la première étape haut la main.


Sportif, marin, régatier, technicien, communicant, logisticien, Valentin se considère comme un auto-entrepreneur polyvalent et adore relever les défis variés qu’implique le métier de coureur au large.


Der Schiffsbauer Valentin begann im Trainingszentrum für Regatten (Centre d’Entraînement à la Régate – CER) der Stadt Genf, seinem Talent den Feinschliff zu verpassen. Er durchlief
verschiedenste Positionen vom Techniker bis zum Trainer und war mit mehreren Einrumpfbooten erfolgreich (vor allem mit der Bootsklasse Surprise und J70). Besonders tat er sich auf Langstrecken wie die berühmte Regatta Translémanique en solitaire hervor. Überzeugt, für das offene Meer gemacht zu sein, nahm er an der Tour de France für Segler und verschiedenen Wettbewerben im Mittelmeer (Giraglia, Palermo-Monaco) teil. Die Überführung einer Class 40 nach Ende der Route du Rhum bestätigte ihm letztendlich, dass seine Zukunft
im Hochseesegeln liegt.

Ende 2015 wagt Valentin das grosse Abenteuer in einer Mini 6.50 mit einem ehrgeizigen Ziel: er möchte in dieser anspruchsvollen Bootskategorie der Serienboote eine führende Rolle spielen.
Er erreicht sein Ziel, nach zwei Saisons belegt er den 5. Platz der berühmten Mini Transat, die erste Etappe gewinnt er sogar mühelos.

Sportler, Regatta-Segler, Techniker, Kommunikator, Logistiker. Valentin sieht sich als vielseitiges Ein-Mann-Unternehmen, der die vielfältigen Herausforderungen von Hochseeregatten liebt.

Simon
Der aus Zürich stammende Schweizerdeutsche Simon Koster segelt bereits seit 10 Jahren Hochseeregatten. Er machte seine ersten Schritte auf Jollen verschiedener Klassen – zuerst
Optimist, dann Tornado, 470 und schliesslich 420, in der er zum Schweizer Meister gekürt wurde – bevor er an mehreren Welt- und Europameisterschaften teilnahm. Der gelernte Elektroniker liess sich in England zum professionellen Skipper in ausbilden, bevor er als Skipper und Steuermann auf Booten des Royal Ocean Racing Club arbeitete.

Heute kann er sechs Atlantiküberquerungen auf seinem Konto verbuchen, davon die letzten drei alleine auf einem 6,50 Meter langem Boot bei der Mini Transat Regatta 2013, 2015 und
2017. Zwei Podiumsplätze konnte er sich bei der als Initiationsregatta geltenden Überfahrt sichern. Den Zweiten errang er an Bord eines innovativen Bootes, das er als Projekt von Anfang bis Ende selbst betreute: von der Konzeption und Konstruktion des Prototyps bis zur Ankunft auf der Ziellinie auf der anderen Seite des Atlantiks.

Der Segler-Tausendsassa Simon kommt mit einer Jolle genauso gut zurecht wie mit einer Yacht von 80 Fuss und weiss, wie er seine Projekte, auf See wie an Land, vorantreiben kann. Das macht ihn zu einem der vollkommensten Seemänner.


Originaire de Zurich, le Suisse allemand Simon Koster côtoie les circuits de la course au large depuis 10 ans déjà. Il réalise ses premières armes en dériveur, en Optimist d’abord, puis en Tornado, 470 et 420, où il est sacré Champion de Suisse avant de participer à plusieurs Championnats du Monde et d’Europe. Diplômé en électronique, il suit une formation de skipper professionnel en Angleterre avant de travailler comme skipper ou chef de quart sur des bateaux du circuit du Royal Ocean Racing Club. 

Depuis, avec six traversées de l’Atlantique - dont les trois dernières en solitaire sur un bateau de 6,50m lors des Mini Transat 2013, 2015 et 2017 - à son actif, il est grimpé par deux fois sur le podium de la plus initiatique des transats. La seconde à bord d’un bateau novateur, où il a géré son projet de bout en bout : de la conception et construction de son prototype, jusqu’à la ligne d’arrivée de l’autre côté de l’Atlantique.

 

Navigateur touche-à-tout, Simon manie donc aussi bien le petit dériveur que le yacht de 80 pieds et sait mener à bien ses projets, tant sur l’eau que sur terre. Ce qui fait de lui un marin des plus complets.